jeudi 19 décembre 2024

Un premier lever de rideau

 Hello gars & garces,

Si vous êtes passés sur mon site, vous avez pu voir le fruit de ces dernières semaines.

4 nouvelles toiles au style bien trempé (dans ma sueur hum). Ces toiles sont mon premier lever de rideau, mon "hello" aux quatre vents, mon incipit du roman graphique de ce qui me reste de ma putain de vie.

(Encore rien mis sur l'Insta. Cela se fera. Pas évident de tout goupiller tout seul)

Tiens, une citation qui me parle bien en ce moment : "J'ai décidé de devenir quelqu'un pour moi car j'ai été trop longtemps personne pour les autres".

Bonne nuit les ringard-e-s. 

Lenny




Ps : Quelqu'un m'a récemment dit d'un air jugeant que peindre n'est pas un travail. Pas eu envie de répondre, pas la peine. Juste suivre sa route ...

dimanche 15 décembre 2024

Cela bosse et se verra bientôt ...

 Hello gars & garces,

Je n'ai pas trop envie de relire mes précédents posts et donc je vais peut-être me répéter (l'histoire de ma vie, haha, et de toute vie en fait - na!).

J'attends de pouvoir faire les prises de vue de mes 4 nouvelles toiles (rien à voir avec mes hyperbofbof déjà commises) avec un appareil photo de belle qualité de location. Faudra ensuite faire tout le reste : retravail des formats etc, imprimer, préparer des emails ou courriers pour postuler auprès des galeries et espérer créer de belles collaborations pour l'avenir. Ok je peins de l'abstraction mais là je rêve juste de concret dans ma vie.

D'ailleurs, j'ai une bonne grosse envie de "mieux", d'une meilleure qualité de vie au quotidien, de sortir de mon trou de fusillé (en brûlant ma fidèle et foutue pelle pour arrêter de creuser (métaphore hein)). Quoique quand le Bon Clint Eastwood dit au Truand : "Toi, tu creuses !", c'est pour mettre au jour de jolies pièces d'or - donc qui sait à quoi sert toute cette merde ?

Bon, un dernier mot sur le recentrage, ce besoin de laisser le passé ... mourir au passé et ne plus le ressusciter jusqu'à la nausée. Je me pardonne plus aisément ces chemins biscornus (...); j'arrête de me/vous/les/le/la/nous juger. 

Ça va de mieux en mieux enfin, une minute sur deux hum). Pourvu que ça dure plus que 60 secondes ! (Un travail sans fin)

Lenny Elgé

vendredi 4 octobre 2024

Semi-figuratif, semi-vérité, ombre et fantômes ...

 Hello gars & garces,

Cela fait bien longtemps, hein.

Bon, j'avance j'avance ...

Le style qui s'est "imposé" à moi depuis un certain temps est à mon sens le meilleur. J'ai bien bossé malgré doutes et ras-le-bol quotidiens. 

Mes compos sont semi-figuratives; de type naïf ou art brut - you name it. Là je suis sur ma cinquième toile (une fleur, si-si). Les couleurs sont aux antipodes (catharsis of course) de mon quotidien, à savoir pleines de couleurs vives et mouvantes. Je trouve le tout chouette. Je laisse les galeries me dire ultérieurement si c'est effectivement chouette, même mieux (soyons fous), ou "circulez, y a rien à voir". A suivre, comme on dit.

Quoi qu'il en soit, il est temps de laisser les ombres et fantômes derrière moi. 

Il n'y a rien de mal fait, c'est juste nécessaire - pour ne pas stagner - de laisser ces "drôles" d'amitiés qui ont eu leur temps derrière moi, malgré toute la frustration et parfois la réelle douleur de ne plus se voir. 

L'être que suis à ce jour s'est (re)construit sur les pas de ces expériences - qu'elle furent bonnes, très bonnes, très mauvaises ou douloureuses. C'est ainsi car ainsi va la vie. 

Pareil pour tout le monde qui lit ceci; du moins un jour ou l'autre.

Bon, ceci étant dit (avec plus de saine douceur que de pôv rancoeur malgré tout), je continue de m'accrocher aux étoiles que je vois là devant moi, là au-dessus, là éclairant mon chemin et ses furieux et fragiles espoirs ...

Mais que je suis poétique aujourd'hui ?!

Il est 12h12. Un signe peut-être.

Lenny Elgé

vendredi 31 mai 2024

Abstraction et transparence

 Hello gars et garces,

Juste pour partager que mon style a (encore) évolué, changé. Là je crée des toiles abstraites, colorées, toute en transparence, plutôt minimalistes (qui l'eût cru lol).

Cela me mène vers plus d'immédiateté, de lâcher prise - je soupçonne que cela puisse  déteindre sur ma vie aussi (...) (laisser le passé en douceur, se détourner de conflits futiles, rester en phase)

Voilà,


Lenny Elgé

mardi 26 mars 2024

Vers l'avant, coûte que coûte :-)

 Hello gars et garces,

Il m'apparaît clairement de rester centré sur mon job de création.

Aller de l'avant, en douceur, sans plus penser aux mauvais souvenirs. Personne n'a jamais totalement raison ou tords, et les critiques nous reviennent toujours en pleine face. C'est donc inutile et dangereux de maintenir ces pensées lourdes (on se fait carrément de la magie noire à soi-même, beurk).

Mon envie est juste d'amener de la couleur en ce monde; ne rien vouloir qui ne soit à ma portée. Simplicité et humilité sont les termes qui me viennent à l'esprit.

Etre bienveillant en toute circonstance, sans jugement ni rancoeur envers qui que ce soit, yep : là est le véritable et seul chemin ...

Voilà, je retourne à mes couleurs  :-)

Je vous souhaite la paix dans les coeurs.

Lenny Elgé

dimanche 4 février 2024

Back to ze peinture (bof je sais)

 Hello gars et garces,

Ce n'est pas vraiment un retour mais du moins je me recentre sur ce qui est central dans ma vie, à savoir me sauver par la peinture. 

Peindre, peindre, peindre. Créer encore et encore, en partant de rien surtout. 

Le réel manque trop cruellement de souffle, d'audace, de couleur, de vie, de fleurs, de doux parfum ... que cela insuffle à mon for intérieur une furieuse envie de "sortir de la pôv' matrice" lol.

Là, j'ai fait 3 toiles dont je suis fier comme jamais (ça fait un peu "beau oui comme Bowie", ou "con comme un balais" aussi - warf)

J'ai simplifié mon style. C'est mieux ainsi; plus évident, moins prise de tête.


Il y a toujours un propos dans chacune de mes peintures bien sûr, mais j'ai su y déposer une sorte de délicatesse sauvage (à la Lenny Elgé - bah c'est tellement prétentieux tant que je ne me suis pas fait un nom, pas vrai ?!)   :-)

Ah tiens, pour dire autre chose de peu intéressant :  je sors d'une inflammation au talon. 10 jours à boiter péniblement et donc enfermé chez moi avec un seul curseur à pouvoir pousser du bout des doigts : peindre, devenir un peu meilleur, juste avec la rage et le désespoir de celui qui n'en peut plus mais qui en veut encore.

Ne pas abandonner - ne serait-ce que pour ne plus (jamais) être abandonné (...) S'asseoir sur le "pénible" pour embrasser la douceur (dont la fugacité collante serait de l'histoire ancienne - soyons fous ! - amen, quoi).

A+

Lenny